Le mythe de la Tequila perdue (2)

La suite de la première ! J’vous avais dit que j’y reviendrai un jour (après 8 mois, le type…).

L’était un badal (sing. de badaud) pas très banal et pas tout à fait normal, un peu pris du bocal. Cet animal radical vivant en Amérique Centrale poursuivait la Quête du Saint Graal. Vice-amiral de son étale de marché, de type jovial approchant le quintal revendait son poisson pas frais, mais hallal (qu’on se le dise), par une belle journée automnale. D’une oreille indiscrète mais commerciale, notre chacal ouï dire qu’une loi gouvernementale allait réduire le taux minimal de Tequilal (pour la rime) ! Le marsupiale ne fit qu’un bond à ces mots inquisitorial, illégal à son vocabulaire vocal. Autant se prendre une faciale buccale version zonal plutôt trachéale. Oh non, ils ne font pas dans le sentimentale et son anal en pâtira. Il aura beau être matinal, ça f’ra mal. Délaissant son narval, il se fit la malle avant de revenir à un âge médiéval du genre orbital. A lui le Graal, à eux la pierre tombale. Mais avant de partir, un casse-dalle optimal et monumental, un régal. Armée de son arsenal et de son châle, notre cheval des mers à fond de cale embarqua sur son batal (sing. de bateau), quittant sa terre natale vers un monde original. Une vie royale l’attendait, musicale et si Dieu le veut, paranormale. Son nom était… Al. Al Pascal.

De son histoire abyssale, nous n’en avons qu’effleuré un frugal aperçu. Il sera toujours temps de vous conter ce cérémonial fatal devant un bon emmental les jours de précipitations pluviales. En attendant la suite, un magistral chapitre sur son piédestal :

Keyman 15 : DDL & LEL

Un accord parental est envisageable pour lire ce chapitre intersidéral.

Adios, amigos !

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La Tequila dépose le bilan

On est des fous, on dépose le bilan ! Mercredi pour être plus précis. Comme ça vous avez le traditionnel chapitre du lundi. Que veut donc dire « déposer le bilan » ? Y a le classique, traditionnel : on prend un bilan et on le dépose kek’ part, où, on s’en fout. Sur la tête à Aimepé, sous un meuble pour le caler, à la poubelle…

On peut aussi utiliser le non moins cocasse : « J’m’en vais déposer le bi lent ». Nous parlons ici d’un bisexuel d’une lenteur inconsidéré.

Le tactique : « Envoyez le BI lent ». BI, pour Brigade d’Intervention, bien sûr.

Le non moins difficile : « Je passe mon BI l’an ». Le Baccalauréat International annuel.

Le sportif : « Ce sont des bi lancés ». Le terme « bi » nous désigne ici un disque de jade chinois, remontant à la culture de Liangzhu (3300-2000 avant l’Ère commune).

Le malade : « D’es gu’un bilan ! » Personne atteinte d’un gros rhube…

Et bien d’autres encore (non, en fait j’en chie pour en trouver d’autre…) ! La suite, vous la connaissez. On a encore et toujours besoin de main d’œuvre qualifié (on préfère), ou non (on peut toujours former) si on ne veut pas déposer le bilan pour de bon… Si tu aimes la langue française, que Molière a bercé ton enfance (dans ce cas, file voir un psy !), tu es fait pour être CHECKEUR !! File donc illico déposer ton bilan CV et ta candidature sur notre forum !

Cross Manage 23 : DDL & LEL

Sur ce, bonne semaine, j’vous laisse avec nos amis Binion.

 

Un punch de Tequila par Muratone

Damoiselles, damoiseaux.

Avec un peu d’yeux dans le regard, vous aurez déjà sauté sur l’image ci-dessus qui annonce le chapitre ci-dessous. Avec un peu de grâce dans la narine, vous aurez eu le fin nez de comprendre le titre de la présente news. Allez, je vous laisse quinze secondes de réflexion pour, au choix, tenter de trouver l’explication du titre, grâce à l’image, ou bien descendre en bas de la news pour directement apprécier le chapitre sans le blabla incommode qui l’accompagne. Faut dire qu’on est pas doué pour écrire droit, à la Tequila.

Bon, ça fait bien quinze secondes entre le moment où j’ai écrit « je vous laisse quinze secondes » et le moment où j’écris « ça fait bien quinze secondes ». J’en déduis que pour vous, ça fait encore plus de temps entre le moment où j’ai écrit « je vous laisse quinze secondes » et le moment où vous lirez « je vous laisse quinze secondes ». (Pour ceux qui ont du mal dans la notion de la flèche du temps, dites-vous que c’est pas grave, il existe plein de choses qu’on peut faire malgré cette tare, comme par exemple faire boire une girafe jusqu’à ce qu’elle vomisse (pas pratique de vomir gracieusement avec un si long cou), ou encore se faire recruter par la Tequila Scantrad.)

J’en arrive à l’explication, parce que je suis certain que tout le monde attend ça avec une durable impatience non-dissimulée. (Vous dissimulez peu de chose, vous, dites donc. Auriez-vous été aimé à la Gestapo ?)
Donc… Nous disions… Muratone + image = Murata + One. Woh, et là, tous ceux qui n’avaient pas compris s’éclairent d’un visage illuminé. Ou presque. Reste ceux qui n’ont jamais entendu parler de l’un et/ou de l’autre. Pour résumer, je vais faire court, mais en allongeant du mieux possible.

Yusuke Murata est un mangaka au dessin QUI PUTAH SA MAMA N’HÉSITE PAS À DONNER DES COUPS DE POING DANS LES YEUX POUR TE RENDRE AVEUGLE TELLEMENT TU VOUDRAS PLUS JAMAIS VOIR UN AUTRE MANGAKA DESSINER qui a commencé comme assistant (comme tout le monde, faut pas déconner) chez Takeshi Obata (le dessinateur de Death Note, Hikaru no Go, Bakuman et All You Need Is Kill) (ah bah oui, comme tout le monde, mais pas trop, faut pas déconner). Il s’est ensuite notamment et brillamment fait connaître grâce au manga QUI DÉCHIRE PUTAH SA TATA TA TÊTE TELLEMENT T’ES TÉTANISÉ QUE ÇA S’ARRÊTE À LA FIN « Eyeshield 21 » (scénarisé par Riichiro Inagaki), qui raconte plus ou moins l’histoire d’un club de football américain, et dont on ne pourra renier l’influence dans Cross Manage. (Bon, là, c’est moi qui le dis, j’ai pas demandé à l’auteur, mais bon, j’ai lu les deux mangas, et valà quoi.)

One est un scénariste au dessin vraiment pas gracieux, mais qui n’a jamais demandé à avoir un dessin gracieux vu qu’il a suffisamment de quoi faire avec ses scénarios diaboliquement intelligent. En 2009, il a commencé à publier en ligne un web-comics, avec des dessins pas très gracieux (j’insiste, alors, après, vous avez peut-être vos goûts et trouvez que le dessin de One vaut largement celui de Murata, mais moi j’fais des news subjectives, les p’tits gars, j’vais pas m’amuser à faire l’avocat du diable pour tout le monde, y a déjà Marvel qui s’en occupe) mais qui connait un sacré succès. Tel succès que Murata demande directement via Twitter (comme quoi, un projet de malades mentaux, ça peut tenir à un oiseau bleu) à One s’il accepte d’adapter avec lui ce web-comics chez la Shueisha (un truc d’où sort tout plein de manga tout bien, mais aussi des moins bien, mais quand même des très bien).

Mais quelle est cette série ? Oh, dites-m’en plus glorieux Aimepé-sensei à qui la Terre n’est pas assez gracieuse pour que son pied foule le sol ! (À ce point de la news, tous ceux qui connaissent la réponse sont déjà partis, et ceux qui ne la connaissent pas aussi, j’peux faire dire ce que je veux au lecteur.) Il s’agit de One-Punch Man. Pour faire simple, c’est un héros qui bat tout le monde en un unique coup de poing. Vous vous moquez ? Vous faisiez les mêmes histoires à cinq ans ? Allez jetez un coup d’œil pour voir.

Bref, c’est pas One-Punch Man qu’on va vous faire lire sur l’heure. Désolé. Mais un one-shot du même couple d’auteur. C’est déjà pas mal. Hein. Faites pas vos rapiats, c’est pas mal, oh. Allez, j’fais un merci à Cobra parce que c’est lui qui l’a vu en premier. Voici… Gokiburi Buster. Où comment un homme va faire face à son passé pour sauver le futur d’un autre. Je crois.

Gokiburi Buster : DDL & LEL

Traduit anguleusement par Williaaam33, cleané et édité passionnément par Cobra, checké et Qchecké par le gracieux Aimepé.

J’vous souhaite une grasse et gracieuse lecture.

À lundi prochain et bona semajno !

Le temps d’une Tequila

Le temps… Le temps nous manque pour finir ce que nous avons commencé. Le temps me manque pour vous écrire une news potable. Le temps défile à l’allure d’un TGV lorsqu’on est accompagné d’une jolie femme. Le temps vaut cher. Le temps est précieux. Le temps de vous dire qu’en ce lundi de Pâques, jour férié, la Tequila a quand même travaillé un peu pour vous livrer un petit one-shot. Un volume entier de one-shot dont voici le premier « Box Seat ».

Yawarakai Onna ; Box Seat : DDL & LEL

Fucking Mardi is coming !!